reunion inter seminaire 20221111

Qui sommes-nous ?

Découvrir l’Œuvre des vocations

L’Œuvre des Vocations est missionnée par les évêques des 8 diocèses de l’Église Catholique en Ile de France : Paris, Nanterre, Versailles, Meaux, Créteil, Saint-Denis, Pontoise et Evry.

carte région ile de france

Quelle est notre mission ?

  • Financer la formation des séminaristes : il y a près de 150 séminaristes dans les 8 diocèses d’Île-de-France

150 seminaristes en ile de france

  • Assurer le soutien de la pastorale des vocations masculines et féminines sous la responsabilité de chaque diocèse, avec la présence dans chacun d’eux, d’un prêtre responsable du Service des vocations et d’un prêtre responsable de l’accompagnement des séminaristes. Une religieuse assure le soutien religieux pour les vocations féminines.

jeune femme a coté d'une croix posée au sol

  • Publier le magazine Vocations au service de toutes les vocations de l’Église, plus particulièrement les vocations consacrées. Cette publication est diffusée 3 fois par an aux bienfaiteurs et dans des lieux d’accueil. Elle propose dans chaque numéro un dossier sur une manière de répondre à l’appel de Dieu de façon concrète et une grande interview qui peut permettre de trouver son propre chemin et la force pour y engager sa vie.

magazine vocations 211

 

 

 

 

 

 

 

 

L’équipe

pere emmanuel Tois

Père Emmanuel Tois 
Directeur

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francois rochmann

François Rochmann
Secrétaire général

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Véronique Lejeune
Responsable de la collecte

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sophie mattei

Sophie Mattei
Responsable de la communication

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laure de torquat

Laure de Torquat
Chargée des relations donateurs

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catherine rispal

Catherine Rispal
Comptable

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et les fidèles bénévoles : Marie-Geneviève, Claude-Marie, Geneviève, Patricia, Denise, Hélène, …

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Où sont formés les séminaristes ?

Le choix est fait par l’évêque en fonction de l’histoire personnelle du séminariste et de son attente spirituelle. 

Par exemple au Séminaire St Sulpice d’Issy-les-Moulineaux, au Séminaire des Carmes à Paris, au Séminaire diocésain de Paris ou au Séminaire diocésain de Versailles.

séminaire de versailles

Au préalable, ils doivent effectuer une année de fondation spirituelle à Paris à la Maison St Augustin ou à Versailles à la Maison St Jean-Baptiste

Ensuite 6 années partagées entre études théologiques et formation en paroisse (catéchèse, groupe de préparation au baptême, etc.).

Dans ces 4 séminaires sont aussi reçus des jeunes venant de l’étranger ou d’autres régions de France. 

Les cours ont lieu soit au Séminaire, soit à l’Institut Catholique de Paris, soit à l’Ecole Cathédrale au Collège des Bernardins

cours bernardins 2022

cours au séminaire st sulpice
jeune homme lisant la bible
sem IDF 20221111
assemblée de prêtres et séminaristes
cours seminaristes
sweet noir

Combien coûte la formation d’un séminariste ?

La formation d’un futur prêtre revient à 29.000 € par an, soit 557€ par semaine ou 79 € par jour.

Ce coût comprend à la fois l’hébergement et la nourriture, les frais d’études, une indemnité pour les dépenses personnelles (livres, vêtements), la protection sociale, les frais de pèlerinage et de retraite, et l’entretien des bâtiments dédiés aux séminaristes.

Le mot du Directeur de l’Œuvre des Vocations

« Que faut-il pour qu’un jeune homme qui a entendu l’appel de Dieu et y répond généreusement devienne prêtre ? Une fois son appel reconnu par l’Eglise, il doit suivre une formation – humaine, spirituelle, intellectuelle et pastorale – pendant des années.

Or, pour former un prêtre, une institution, des professeurs et des directeurs spirituels sont nécessaires mais ne suffisent pas. Il faut aussi un peuple pour porter le candidat dans la prière, accompagner sa découverte des formes d’apostolat dans l’Eglise et lui apporter les moyens matériels de sa formation. Dans l’Eglise, aucune vocation n’existe hors sol, aucun prêtre ne peut se dire qu’il s’est formé tout seul, en autodidacte ! L’Eglise est une mère qui accueille, nourrit, forme et éduque ceux que Dieu appelle pour exercer le ministère apostolique.

Voilà pourquoi au XVIIe siècle, en même temps que se construisaient en France les premiers petits et grands séminaires (du latin seminarium, pépinière), des bienfaiteurs se mobilisaient et constituaient des œuvres propres à financer ces institutions et à assurer les bourses nécessaires à ceux dont les familles ne pouvaient payer les frais de ces études. C’est ainsi qu’est née en 1644 la Bourse cléricale, origine de l’Œuvre des Vocations »

Mgr Emmanuel TOIS, Vicaire Général du Diocèse de Paris

Mgr Emmanuel Tois donnant la communion

Comment aider l’Œuvre des vocations ?

L’Œuvre des Vocations compte sur l’aide de chacun pour financer la formation des futurs prêtres. L’enjeu et les besoins sont tels que tous les dons ou legs, quelle que soit leur valeur, même très modeste, sont importants.

Les séminaristes ne sont pas dans une structure de luxe mais dans une structure de services où ils prennent en charge la vie ordinaire d’une maison, comme dans une famille.

 

magazine-odv

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le magazine
Vocations

C'est une publication trimestrielle publiée par l’Œuvre des Vocations au service des donateurs et des vocations en Ile-de-France

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